L'association AYYEM ZAMEN

 

 

AYYEM ZAMEN, expression qui signifie "Le bon vieux temps" en arabe.

 

Association fondée en mai 2000,

cadre juridique de la création du Café Social.

 

 

 

 

Le bureau du Conseil d’Administration de l’association se compose des personnalités suivantes :

 

Présidente : Maryvonne LYAZID

Trésorier : Vincent MERMET

Secrétaire : Juliette SANÇOIS

 

Président d'honneur : Mohamed SELMANE

 

 

 

Administrateurs et administratrices :

  • Marc ESPONDA
  • Ève ROBERT
  • Juliette SANÇOIS
  • Mohamed SELMANE

 

 

Une pensée émue pour les administrateurs qui nous ont quittés :

- Térésa Clayes (décédée le 16/12/2008)

 

- Jean Ochsenbein (décédé le 11/06/2010)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'association a pour objet de :

• Créer, gérer, animer et promouvoir des lieux, notamment un café social, qui ont vocation à accueillir, écouter, orienter, accompagner aux démarches de la vie quotidienne et celles d’ordre administratif, juridique et social des personnes vieillissantes, à la retraite ou proches de la retraite, en particulier celles qui sont issues de l’immigration.

 

• Faciliter, sensibiliser à des actions destinées à prévenir la dépendance et le mauvais vieillissement de ce public, rompre son isolement et, en cas de besoin, aider à établir ou rétablir les liens sociaux, amicaux et familiaux, tant en France qu’en Europe ainsi que dans les pays d’origine.

 

• Réactiver la présence sociale de ce public en lui permettant de transmettre sa mémoire, de jouer un rôle intergénérationnel et de se projeter dans l’avenir.

 

• Mener toute action, en son nom propre et/ou en partenariat, dont l’objectif est de permettre l’accès aux droits et l’intégration de ce public.

 

 

Quelques constats :

Les migrants de la première heure, essentiellement des hommes qui ont émigré seuls sont arrivés à l’âge de la retraite. Ils ne retournent pas vivre au pays et continuent de séjourner en France. Beaucoup effectuent des allers-retours réguliers. Certains ont rompu les liens avec la famille.

Bon nombre de migrants âgés vivent dans la précarité. Ils sont isolés et vieillissent discrètement dans les foyers et les hôtels meublés. Ils sont exposés aux risques du mauvais vieillissement. Ils ne connaissent pas l’ensemble de leurs droits et les dispositifs d’accès aux prestations et aux services. Ils ont des besoins spécifiques au grand âge, mais les réponses ne sont pas toujours adaptées.

Des lieux de rencontre en direction de ce public, favorisant le lien social, l’accès aux droits et l’intégration manquent.